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1) Un secteur très dépendant de l’investissement des entreprises
Les activités comme le leasing, le crédit-bail ou l’affacturage financent directement le besoin de financement des entreprises :
- achat d’équipements (machines, véhicules, informatique) via leasing ou crédit-bail
- financement du BFR via l’affacturage
Si les entreprises investissent moins, la demande pour ces services baisse immédiatement.
Or les acteurs du secteur sortaient déjà d’une année 2025 jugée mitigée, ce qui les rend particulièrement sensibles à un nouveau choc économique.
2) Le conflit en Iran peut provoquer plusieurs chocs macro
La guerre au Moyen-Orient inquiète car elle peut déclencher une chaîne de transmission économique :
Hausse de l’énergie : L’Iran est un acteur clé du marché pétrolier et du détroit d’Ormuz et les tensions ont déjà provoqué une forte hausse des prix du pétrole et du gaz.
Conséquence :
➡ hausse des coûts pour les entreprises
➡ marges sous pression
➡ projets d’investissement reportés.
Trésoreries d’entreprise sous tension : La hausse des coûts (énergie, matières premières comme l’aluminium) peut fragiliser les trésoreries.
Quand les entreprises deviennent prudentes sur leur cash :
- elles investissent moins
- elles cherchent à réduire leur endettement
- elles allongent les délais de paiement.
Cela affecte directement :
- le leasing
- le crédit-bail
- l’affacturage.
3) Un risque financier indirect : le crédit
Les tensions géopolitiques ont aussi un impact sur les marchés :
- élargissement des spreads de crédit en Europe
- baisse des actions européennes
- remontée des taux liée à l’inflation énergétique.
Ce contexte rend le financement plus cher ou plus risqué, ce qui freine encore les investissements.
4) Le scénario central : un frein aux projets d’équipement
Les acteurs du financement d’équipement craignent donc surtout :
- moins d’achats de machines et véhicules
- moins de projets industriels
- moins de besoin de financement du BFR.
En résumé :
Conflit → énergie chère → marges et trésoreries sous pression → investissements reportés → baisse d’activité pour leasing, crédit-bail et factoring.
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